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Comment calculer la quantité requise de lampadaires solaires pour une route ?

2026-04-17 17:14:10
Comment calculer la quantité requise de lampadaires solaires pour une route ?

Analyse de la classification des routes et des normes d’éclairage pour les lampadaires solaires

Normes d’éclairage par classe de route selon les recommandations de la CIE et de l’IES : voies résidentielles, routes de collecte, artères, autoroutes

La classification de la route détermine les niveaux minimaux requis d’éclairement pour un fonctionnement efficace et sécurisé des lampadaires solaires. Selon les normes internationalement reconnues CIE S 017 et IES RP-8 :

Pour une rue résidentielle, l’exigence est de 5 à 10 lux, ce qui est suffisant pour assurer la sécurité des piétons sans provoquer d’éblouissement ni de pollution lumineuse.

Une route de collecte, qui supporte un volume modéré de trafic et des vitesses modérées, nécessite un éclairement de 10 à 15 lux.

Sur les routes artérières, où la vitesse et la densité du trafic sont élevées, l’éclairement doit être d’au moins 20 lux, et cette uniformité doit être strictement contrôlée.

Les autoroutes exigent un éclairement de 15 à 30 lux, avec une exigence particulière d’uniformité longitudinale afin de permettre aux conducteurs de réagir en temps utile tout en maintenant des vitesses élevées.

Toute erreur dans la classification de la route peut entraîner : 1) un sous-éclairage, associé à une augmentation de 40 % des accidents nocturnes, ou 2) un suréclairage, qui gaspille 35 % de l’énergie produite (Lighting Research Center, 2024). Utilisez systématiquement des outils fiables de cartographie géospatiale pour confirmer les versions nationales ou régionales de ces normes avant toute conception.

L'importance et la complexité des rapports d'uniformité (U1/U2) dans les déploiements solaires hors réseau

Les rapports d'uniformité — U1 (éclairement minimal / éclairement moyen, en lux) et U2 (éclairement minimal / éclairement maximal, en lux) — doivent être respectés pour assurer la sécurité visuelle dans l'éclairage public solaire hors réseau. Les seuils cibles sont U1 ≥ 0,4 et U2 ≥ 0,7. Toute valeur inférieure à ces rapports crée un effet dangereux de « zébrure », rendant ainsi la chaussée visuellement dangereuse, augmentant le risque de chutes de 55 % sur les routes à faible vitesse (Journal of Solar Energy, 2023).

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Plusieurs raisons expliquent le non-respect des rapports d'uniformité :

- La hauteur des mâts n'est pas correctement adaptée à la largeur de la chaussée (mâts de 6 m installés sur une chaussée de 10 m de large).

- Un espacement irrégulier, en violation de la règle « 3 à 4 × la hauteur ».

- L'absence de prise en compte des optiques réfléchissantes influençant la diffusion du faisceau lumineux et la coupure du faisceau.

Avant l'achat, la simulation photométrique constitue la seule méthode réalisable pour éviter des solutions surdimensionnées qui ne compromettent pas la couverture, tout en permettant d'évaluer l'uniformité.

Effectuer des calculs de disposition photométrique afin d'évaluer l'espacement et le nombre de lampadaires solaires

Le triangle hauteur du mât / espacement / largeur de la chaussée : assurer une couverture optimale sans chevauchement ni zones non éclairées.

Une disposition efficace des lampadaires solaires repose sur l'équilibre entre trois variables : la hauteur de montage, l'espacement entre les mâts et la largeur de la chaussée. Selon les pratiques industrielles, l'espacement doit être compris entre 3 et 4 fois la hauteur de montage ; ainsi, pour des mâts de 10 m, l'espacement recommandé est de 30 à 40 m. Sur les routes étroites (de moins de 10 m de large), on utilise généralement une disposition unilatérale. Sur les routes plus larges, les mâts doivent être disposés de façon alternée ou installés sur le côté opposé de la chaussée afin d'éliminer la zone centrale sombre. Les courbures de la chaussée et les intersections nécessitent des ajustements supplémentaires de position, notamment lorsque les distances latérales de visibilité affectent la visibilité des piétons et des véhicules en virage.

Plus important encore, la largeur du faisceau des projecteurs doit correspondre à l’espacement : pour les portées plus longues et les espacements plus éloignés, des faisceaux étroits doivent être utilisés, tandis qu’un faisceau large doit être privilégié afin d’éviter les chevauchements dans les espacements plus serrés et plus rapprochés. En général, il convient de valider, par des essais photométriques du dispositif conçu — et non par des calculs empiriques — que U1 ≥ 0,4 et U2 ≥ 0,7.

Calculer pas à pas la quantité de lampadaires solaires : de l’éclairement cible (lux) au flux lumineux total, puis au nombre d’unités

La première étape du processus permettant de déterminer le nombre cible de lampadaires solaires consiste à s’appuyer sur une logique continue, et non sur des estimations empiriques fondées sur l’éclairement. Cette démarche suit l’ordre suivant :

Ensuite, tenir compte des pertes pratiques : pour le flux lumineux total, calculer le flux lumineux émis par un appareil individuel et appliquer un facteur d’entretien (0,7 à 0,8) afin de prendre en compte la dépréciation du flux lumineux, la poussière et la salissure optique.

Exemple : Avec un projecteur de 8 000 lumens et un facteur d’entretien de 0,75 → 60 000 ÷ (8 000 × 0,75) = 10 unités.

Espacement validé à la fois du point de vue géométrique et photométrique : vérifiez que l’espacement calculé respecte la règle de hauteur 3–4× et qu’il est validé par une simulation (en tenant compte d’un équilibre entre la lumière émise). Cette double vérification évite à la fois un éclairage insuffisant et une surcharge inutile des coûts d’équipement liée à une dégradation lumineuse inférieure à 50 % de l’éclairement cible.

Validation de la faisabilité du système au moyen d’une analyse énergétique équilibrée pour les lampadaires solaires.

Budget énergétique quotidien : charge LED, durée de fonctionnement, capacité utile de la batterie et marge de recharge solaire

Le système de lampadaires solaires est dimensionné en fonction de l’équilibre énergétique quotidien plutôt que simplement de la puissance crête. Tout d’abord, nous déterminons la consommation énergétique du système pendant la nuit :

Charge LED (Wh) = puissance du projecteur × durée de fonctionnement (par exemple, 60 W × 10 h = 600 Wh).

En outre, nous devons tenir compte de la capacité utile de la batterie, qui résulte des batteries lithium-ion et représente environ 80 à 90 % de la capacité totale de la batterie en raison des limites de profondeur de décharge et des pertes d’efficacité. Ainsi, une batterie de 1000 Wh fournit en moyenne environ 850 Wh.

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En outre, votre champ solaire doit être dimensionné avec une marge de recharge de 25 %, ce qui permet non seulement de couvrir la consommation quotidienne, mais aussi de maintenir le fonctionnement pendant 2 à 3 jours nuageux consécutifs. La cible quotidienne doit donc être de produire 1,25 × la charge totale, par exemple : 600 Wh × 1,25 = 750 Wh de production solaire minimale par jour.

Les systèmes ne satisfaisant pas ce contrôle tripartite risquent de subir des coupures répétées ou une défaillance accélérée des batteries. Veillez toujours à calibrer la taille des panneaux sur la base des données spécifiques d’irradiance solaire du site — et non sur des moyennes génériques.

FAQ : Questions fréquentes concernant les lampadaires solaires

Il existe différentes normes d’éclairage selon les types de routes. Lesquelles ?

Les normes d'éclairage pour les routes sont les suivantes : routes résidentielles (5-10 lux), routes de collecte (10-15 lux), routes artérielles (≥ 20 lux) et autoroutes (15-30 lux).

Pourquoi le rapport d’uniformité est-il considéré comme important pour le déploiement des lampadaires solaires ?

Oui. Le rapport d’uniformité désigne le rapport entre l’intensité lumineuse moyenne et l’intensité lumineuse minimale à un endroit donné. Pour les lampadaires solaires, un rapport U1 (min/moy) de 0,4 ou plus et un rapport U2 (min/max) de 0,7 ou plus sont recommandés afin d’éviter des variations brutales de l’éclairage (effet de zébrure) qui pourraient compromettre la sécurité.

Comment déterminer le nombre de lampadaires solaires à déployer ?

Une fois que vous avez déterminé l’éclairement cible, vous pouvez calculer le flux lumineux total requis pour couvrir la surface de la chaussée. Ensuite, vous pouvez tenir compte des pertes réelles dans le temps ainsi que des règles de disposition photométrique afin de déterminer précisément le nombre requis.

Comment déterminer la puissance appropriée du panneau solaire et du système de batterie ?

Premièrement, déterminez la charge énergétique quotidienne. Deuxièmement, sélectionnez une batterie dont la capacité utilisable est de 80 à 90 % et dimensionnez le système de panneaux solaires afin d’assurer une marge de recharge minimale de 25 % pour faire face aux conditions météorologiques défavorables.